Cinématisme Passioncinématisme photoCinematismecinématisme décor métropcinématisme michelange


Présentation
Notre actualité
Festivals antérieurs
Brèves
Filmographie
Bibliographie
Documentation
Informations pratiques
Les Cinématistes
Nous rejoindre
Les signets de Cinématisme
Partenaires
Plan du site
Mentions légales

iconeBobine
L  E  S    S  I  G  N  E  T  S    D  E    C  I  N  E  M  A  T  I  S  M  E





> FESTIVALS
> CENTRES DE DOCUMENTATION ET RESSOURCES NUMERIQUES
> CENTRES DE RECHERCHE
> PROGRAMMES UNIVERSITAIRES



FESTIVALS

Le Festival International du Film d'Art de Montréal

Société à but non lucratif vouée à la promotion et à la diffusion des films sur l'art, le FIFA organise annuellement, depuis 1981, à Montréal un événement réputé où sont présentées les meilleures productions internationales. Le Festival, rendez-vous des artistes, artisans du milieu des arts et de la cinématographie aussi bien que des amateurs d'art et de cinéma, a élargi ses centres d'intérêt aux films portant sur les arts du cirque, le tatouage et la bande dessinée.
http://www.artfifa.com

Les Journées du Film sur l'Art au musée du Louvre, Paris
En partenariat avec Le Fresnoy (Studio national des arts contemporains), le musée du Louvre organise chaque année une semaine de manifestations consacrées aux arts filmés. Les projections de documentaires et de créations convient à une véritable incursion au coeur de la création artistique sous toutes ses formes (peinture, architecture, sculpture, photographie, musique, danse, cinéma…). Lancées en 2008, les journées sont organisées par Pascale Raynaud, chargée de la programmation Cinéma à l'auditorium du Louvre.
http://www.louvre.fr
Pour le programme du festival de 2014 : voir notre rubrique Brèves > Festivals

FILAF - Festival international du livre d'art et du film, Perpignan
Le Festival International du Livre d’Art et du Film a pour but de réunir, célébrer et primer le meilleur des éditions et des films au sujet de l’art parus dans le monde durant l’année écoulée. Le festival se déroule dans le centre historique de Perpignan chaque année au début de l’été, la dernière semaine de juin. Pendant plusieurs jours, une sélection internationale de livres, films et supports numériques est accessible gratuitement au grand public, à travers des projections, conférences et rencontres avec leurs auteurs. Le FILAF est tourné vers la création internationale francophone et anglophone, et couvre aussi bien les projets d’art contemporain, photographie, design, art moderne, art ancien, architecture, danse, cinéma, au sujet des collections, arts premiers…Un salon du livre et du film sur l’art, une exposition des plus beaux livres, un parcours dans le centre historique de la ville, des soirées, des expositions d’artistes, des présentations d’éditeurs, une journée professionnelle et une grande soirée de remise de prix font le festival.
FILAF est indépendant et organisé par l’association Cogito. Organisé avec le soutien de nombreux partenaires publics et privés, le FILAF a pour vocation d’être une référence dans le domaine. Un comité scientifique, composé de professionnels de l’édition, du monde de l’art et du film accompagne le festival tout au long de l’année. Un jury composé d’experts internationaux indépendants élit chaque année, en parallèle de la programmation, les livres et films lauréats du festival.

http://www.filaf.com


Les Festivals sur le Film d'Archéologie

Le Musée romain de Nyon organise tous les deux ans le Festival international du film d'archéologie.
http://www.mrn.ch/fr/festival/

L'association Icronos réunit à Bordeaux depuis 1988 un public enthousiaste et la communauté scientifique autour d'une sélection d'oeuvres filmographiques couvrant les divers champs de l'archéologie actuelle.
http://www.icronos.org
 
A Amiens, le C.I.R.A.S. présente tous les deux ans le Festival du Film Archéologie depuis 1990. Cette importante manifestation, qui conforte Amiens dans son rôle de capitale du cinéma.
http://www.facebook.com/pages/Festival-du-film-darch%C3%A9ologie-Amiens-Gaumont/297164768398

Depuis 2005, l’association Fortis convie le public de Besançon à des projections sur l'archéologie et ses découvertes, et décerne à cette occasion plusieurs prix de réalisation.
http://www.culture-besancon.fr/festival-international-du-film-d%E2%80%99arch%C3%A9ologie-de-besancon

D'autres festivals de ce type existent en Allemagne (Kiel), en Italie (Rovereto) ou en Belgique (Bruxelles), en Espagne (Oiasso) ou en Grèce (Athènes), formant ainsi un réseau international de 11 cycles.
http://www.fedarcine.com/doc/detailf.htm


CENTRES DE DOCUMENTATION ET RESSOURCES NUMERIQUES



La Bibliothèque du Film (BIFI) et la Cinémathèque, Paris
Centre documentaire de ressources sur le cinéma créé par Henri Langlois en 1936.
http://www.bifi.fr
La Cinémathèque française possède un fonds d'ouvrages anciens et précieux, parfois peu connus du public et qui permettent de retracer la longue aventure de la préhistoire du cinéma et des techniques photographiques et cinématographiques. Ils sont aujourd'hui numérisés et accessibles en ligne.
http://www.bibliotheque-numerique-cinema.fr/page/

Le Centre du Film sur l'Art, Bruxelles

Fondé en 1980 par le cinéaste Henri Storck, le Centre du Film sur l'Art est une association dont les objectifs sont la diffusion et la conservation de films et vidéogrammes sur l'art.
Elle abrite une documentation consacrée aux documentaires sur l'art avec une très riche collection de DVD couvrant ce champ (en version française) et un fonds de publications sur la thématique.
http://www.centredufilmsurlart.com/

Calindex

Le site des index des revues de cinéma. Un outil de recherche bibliographique performant pour les articles spécialisés.
http://indexpositif.free.fr/

La revue L'art du cinéma
Fondé en 1993 par Alain Badiou et Denis Lévy, la revue, dont la parution est irrégulière, n’entend pas suivre l’actualité d’un point de vue critique, mais est désormais organisée autour de thèmes directeurs, à propos desquels sont convoqués des films de toutes époques. Le propos est de considérer les films comme des œuvres d’art, c’est-à-dire des formes de pensée autonome et singulière.
http://www.artcinema.org/

AFRHC et la revue 1895
L'Association Française de Recherche sur l’histoire du cinéma diffuse la
Revue 1895, seul périodique français exclusivement consacré à l’histoire du cinéma, et publié en trois livraisons annuelles.
http://www.afrhc.fr/

Le Ciné-club de Caen
Le site propose la filmographie complète des 400 plus grands réalisateurs du cinéma et les analyses détaillées de près de 2 000 films. Celles-ci s'inspirent des écrits de critiques et théoriciens aussi divers que Jean Douchet, Alain Bergala, Jacques Lourcelles, ou Gilles Deleuze et ont pour but de découvrir les signes de la mise en scène, révélateurs du noyau créateur de l'œuvre.
http://www.cineclubdecaen.com/

                                                     cinema

CENTRES DE RECHERCHE



L'ARIAS (Atelier de recher­che sur l’inter­mé­dia­lité et les arts du spec­ta­cle)
Créé en jan­vier 2005 et dirigé par Jean-Loup Bourget, l’ARIAS est une unité de recherche mixte (CNRS, Université Paris 3-Sorbonne nouvelle et École normale supérieure) qui s'intéresse aux arts dans la pluralité de leurs manifestations historiques et culturelles ainsi qu'aux théories esthétiques, générales ou particulières, portant sur la création, la représentation et l'expérience artistiques. Par une approche pluridisciplinaire appliquée notamment aux œuvres théatrales et cinématographiques, les chercheurs de cette équipe s’attachent à l’intermédialité (rapports interarts) ainsi qu’aux transferts culturels.
http://www.arias.cnrs.fr/

PROGRAMMES UNIVERSITAIRES


Programme ANR "Filmer la création" (Agence Nationale de la Recherche)

> Proposé dans la continuité du colloque pluridisciplinaire "Filmer l’acte de création" qui a eu lieu à Rennes en mars 2007, ce projet a pour but l’étude de la représentation filmique des œuvres, des artistes et de leurs pratiques. Il est consacré à la création filmée sous toutes ses formes (courts et longs métrages, documentaires et fictions) et à toutes les périodes, sans limites géographiques prédéterminées.
Interroger la manière dont ces films appréhendent l’œuvre d’art et ses opérations de constitution suscite les exigences suivantes : - ne pas se limiter à une forme d’art et confronter dans un même mouvement de pensée toutes les disciplines artistiques ;- affirmer une volonté de comparer les différentes modalités d’existence du processus de création, d’un point de vue esthétique, bien sûr, mais aussi historique, géographique et culturel.- comprendre et proposer de nouvelles hypothèses concernant, l’évolution, les ruptures, les rencontres entre différentes disciplines artistiques tout au long du vingtième siècle.
L'équipe de recherche pluridisciplinaire coordonnée par Gilles Mouëllic (université Rennes 2, Etudes cinématographiques et Musique) interroge la création filmée, sous toutes ses formes et à toutes les périodes, et la manière dont les films appréhendent l’oeuvre d’art. Le programme se développe selon quatre thématiques :
- Le film comme observation et conservation de la création
- Le film comme manifestation et explication de la création
- le film comme médiation et diffusion de la création
- le film comme création et recréation


> Colloque du projet ANR : "Les oeuvres d’art dans le cinéma de fiction" ,
 
22-23-24 mars 2012,  festival Transversales cinématographiques, Rennes
Quelle est la nature et quelles sont les fonctions de la présence de ces œuvres d’art à l’intérieur du cinéma de fiction ? Que ces œuvres existent sous la forme d’une idée, d’un projet, d’un objet accompli, d’un processus d’élaboration ou de création,  comment penser la relation - et la nécessité de cette relation - entre ces œuvres et la fiction cinématographique qui les accueille ? Dans quels buts et selon quelles modalités le film se laisse-t-il nourrir, perturber, habiter voire hanter par d’autres œuvres d’art que les œuvres cinématographiques elles-mêmes, c’est-à-dire par des œuvres littéraires, plastiques, musicales, chorégraphiques, architecturales, théâtrales ou autres, que la fiction filmique utilise et explore ? Ces principales questions que le colloque entend poser se trouvent encloses dans une relation circulaire et réciproque se déployant au sein d’une double et centrale interrogation : d’une part, comment penser un film de fiction à partir des œuvres d’art qui s’y trouvent sous la forme d’objet, de représentation, de performance ou d’événement ? D’autre part et à l’inverse, comment penser les œuvres et les arts non filmiques à partir du cinéma qui les met en scène, en images et en récit ? D’un côté donc : que nous apprennent les arts, les œuvres et les mondes imaginaires que ces arts et ces œuvres instaurent, sur le cinéma de fiction ? D’un autre côté, que nous apprennent le cinéma, ses fictions et ses récits sur les autres œuvres et les autres arts ? C’est à cette circularité par laquelle l’œuvre filmique introduit en son propre sein l’extériorité des autres arts  et des autres œuvres afin de penser son affinité ou son étrangeté avec eux, que le colloque sera consacré, en prenant soin d’exclure de la réflexion commune les vies d’artistes, la mise en abyme du cinéma par lui-même.
Programme du colloque



Programme "Le tableau vivant ou l’image performée"
Organisation : Julie Ramos et Léonard Pouy, INHA, Paris


Communément définie comme un arrangement de personnes vivantes reproduisant une composition artistique, que ce soit une peinture, une sculpture, une estampe ou une scène littéraire, la pratique du « tableau vivant » aurait, selon les récits admis, connu son apogée dans les salons privés du début du XIXe siècle avant de déchoir en simple divertissement populaire. Cette vision du tableau vivant a contribué à concentrer son étude autour de 1800, à occulter ses origines plus anciennes, ainsi qu’à négliger ses évolutions ultérieures et son apport à l’histoire de l’art. Partant de ce constat, ce séminaire vise à examiner le tableau vivant et ses genres connexes dans la durée, ainsi qu’à saisir la manière dont ils franchissent les frontières esthétiques et sociales et questionnent les définitions traditionnelles de l’art. Pratique variée et sans cesse réactivée, des anciennes entrées royales au cinéma et à l’art contemporain, elle interroge la relation entre mimésis et représentation, la capacité de l’art à véhiculer des affects et des idéaux, ainsi que les statuts d’auteur et de spectateur. L’étude des tableaux vivants permet de réfléchir sur le caractère reproductible et la diffusion des oeuvres d’art, sur l’apparition du terme dans la critique, sur les effets de réel et de présence, ou encore sur les relations entre image et performativité.

Le tableau vivant : Performance de la présence (2010-2014)
Le « tableau vivant » apparaît comme une pratique « para-artistique » d’importance questionnant les définitions traditionnelles de l’art. Communément défini comme un arrangement de personnes vivantes reproduisant une composition artistique, que ce soit une peinture, une sculpture, une estampe ou une scène littéraire, le tableau vivant aurait, selon les récits admis, connu son apogée dans les salons du début du XIXe siècle avant de déchoir en simple divertissement populaire. Cette croyance en un déclin du tableau vivant a contribué à concentrer son étude autour de 1800 (ff. l’étude pionnière de Kirsten G. Holmström), à occulter ses origines plus anciennes
(on en retrouve notamment la trace parmi certains mystères médiévaux et entrées royales de la Renaissance), ainsi qu’à négliger ses évolutions ultérieures (sa réactivation au cinéma et dans l’art contemporain, ainsi que les liens qu’elle tisse entre image et performativité) et son apport à l’histoire de l’art.
Les études, plus souvent menées par des historiens du spectacle que de l’art, se sont souvent intéressées à sa pratique dans la haute société, les cours et les salons européens. Le tableau vivant et ses genres connexes (les attitudes et « poses plastiques ») questionnent toutefois dans la longue durée les frontières à la fois esthétiques et sociales. La transformation de corps réels en matériaux de sculpture ou de peinture interroge la relation entre mimésis et représentation, la capacité de cette pratique à être le véhicule d’affects et d’idéaux, ainsi que les statuts d’auteur et de spectateur. Par ailleurs, la réalisation des tableaux vivants pose la question du caractère reproductible des œuvres d’art, et son apparition dans la critique d’art, celle du réalisme. Pratique réactivée au cinéma et dans l’art contemporain, elle s’inscrit aussi dans les relations entre image et performativité.
Outre l’organisation d’un séminaire mensuel, « Le tableau vivant ou l’image performée Sources, méthodes, enjeux » en 2011-2012, le programme de recherche se concrétisera par la publication d’une « bibliographie sur le tableau vivant » en ligne sur AGHORA (mai 2013) et d’une anthologie d’essais sur cette pratique, du Moyen-Âge à nos jours (début 2014).

Lien vers le site de l'INHA


                           Camera1cameraCameracameracameracamera

Retour haut de page

©Cinématisme
conception du site : Cinématisme
courriel : cinematisme@gmail.com
date de la publication : juillet 2011
dernière modification : octobre 2013